Maux...

Heurts

Par malheur
j'ai touché de mes doigts
les phalanges affamées
des nuits les plus obscures.

La pâleur
jamais imaginée
de cette obscurité
goûtait l'inhabité.

La torpeur
qui alors décima
mes envies de bonté
me rendit désœuvré.

La noirceur
des idées inventées
dénatura mes rêves
en échecs et revers.

La douleur
défigura mes traits
faisant du personnage
l'esquisse d'un humain.

Le labeur
final ou initial:
fondre et s'annihiler,
se regagner et fuir.

Mercredi 16 novembre 2016 20:28

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